Friday, March 31, 2006

Et tandis que ...

Au grand sud de Paris , nous avons mon camarade chauve -pianiste (GDC)et moi-même fait vibrer tout l'après midi durant les murs du salon de musique , demain, 1er Avril sera l'heure dechaleureuses retrouvailles brésiliano-franco-belge ; à savoir nelson Veras (guit) Stephane Galland(dms) and m'eyes elfe (cb)au sein de la gigantesque et ronde maison de la radio ...Vers 17h nme semble-t-il , si ce n 'est pas gratuit ,ce n'est pas plus de cinq Euros ;un vrai concert pour le peuple.Pour le m^me prix , vous découvrirez ébahis , le nouveau groupe du très estimable Eric Lörher , avec JC Richard(Sax),Eric Surménian et Patrick Goraguer(dms)...
c'était une petite page de publicité , si je puis me permettre , un peu au dernier moment , j 'en conviens...

5 Comments:

Blogger Mwanji Ezana said...

La seule fois que je vous ai vu en concert, au K.fée de Mons, il y a quelques années, c'était avec ce groupe, plus Magic Malik. Un bon concert.

9:05 AM  
Anonymous Quincophonie said...

veni vidi... Je ne comprends pas qu'on puisse faire un grand meddley improvisé de 50 minutes. D'autant que le jeu de Galland tout en ruptures ne laisse pas de repos. Je n'imagine pas l'ampleur des dégats pour les néophytes. Qu'on joue comme ça à la Fontaine soit mais là... Bref je suis un peu déçu car je n'ai pas pu profiter de la musique au niveau auquel vous la proposiez : plutôt subie par moment. Bref mon humble opinion est qu'il faut prendre soin de faire rentrer les spectateurs dans votre bulle. Dommage car la musique est indéniablement intéressante et intelligente

9:44 AM  
Blogger Pierre-Alain Goualch said...

Quincophonie est sans pitié, pour dévier Godard, Daniel pourrait peut etre répondre: "Si vous ne m'avez pas compris c'est que je me suis très bien exprimé" :) :)

2:47 PM  
Anonymous quincophonie said...

Hmm c'était pas du tout dans l'optique de casser. Simplement ce n'est pas la 1ère fois que j'assiste à un concert organisé de cette façon. Or je ne comprends pas ce qu'ajoute au jeu des musiciens le fait de ne pas s'arrêter entre les morceaux. En revanche je constate l'effet antimusical pour les auditeurs, même pour ceux qui écoutent bcp de jazz. Bref, (naïvement ?) je pensais que ma remarque pouvait être utile ;)

1:01 AM  
Blogger ponate said...

j'étais également à ce concert. je partage l'impression de quicophonie. Bien que mélomane et adepte des musiques tendues, je dois dire mon étonnement sur le choix de la formule.

je trouve que le fait de jouer 50 mn avec certes des nuances, des ruptures n'est pas très lucide tant la musique proposée est chargée...Le batteur sans doute brillant a foutu en l'air la musicalité de nelson veras par un jeu brisé, envahissant et qui n'arrive pas à se faire oublier...Cela aurait été certainement un beau concert en duo avec la contrebasse au son remarquable et à l'accompagnement subtil. le second concert m'a bcp plus convaincu. Pas l'impression de jouer pour soi mais devant en public avec un début et une fin d'histoires..

1:28 AM  

Post a Comment

<< Home